Monday, November 9, 2009

20 years after - From Berlin to Belfast

I was seven, I cannot have many memories of what happened. But some time later I realized, like everybody else, that Germany, Europe and the world were changing. We were all hoping in a less distinct and more sympathetic and committed world to the cause of peace and border demolition.

Many things have been done, several important results have been achieved: the European Union, for instance, is a symbol of (imperfect) integration and freedom of circulation.

However, many walls are still up to divide people, families, friends, and since the fall of the Berlin wall many others have been built. Nowadays, separation barriers exist in 22 countries all over the world: Afghanistan, Botswana, Brunei, China, Cyprus, Egypt, India, Iran, Iraq, Israel, Korea, Morocco, Northern Ireland, Pakistan, Russia, Saudi Arabia, South Africa, Spain (Ceuta and Melilla), Thailand, United Arab Emirates, United States and Uzbekistan. Furthermore, the United Nations has constructed a demilitarized zone to stop Iraq to re-invade Kuwait.
Walls have been built for limiting immigration and/or illegal traffics and for conflict prevention. What they have achieved, in most cases, is increasing tension between the divided communities.

The case which catches the most my attention is the so-called "Peace Walls" in Belfast and Derry (Northern Ireland). They are the last existing walls in the European Union (technically, Cyprus' and Ceuta and Melilla's walls divide EU area from non-EU area), and their stories talk about violated rights, ethnic and religious hate, resentment, grudge.


The stated purpose of the barriers is to minimize intercommunal sectarian violence between Protestants and Catholics, of course. They were supposed to be temporary, but you know what? Not only all original walls are still there, but many others have been built. Actually, the first barriers were constructed in the early 1970s, following the outbreak of "The Troubles". As above-mentioned, there were built as temporary structures because they were indeed meant to last only six months, but due to their (sadly) effective nature they have become more permanent, wider and longer. Originally few in number, they have multiplied over the years, from 18 in the early 1990s to 40 today; in total they stretch over 21km. Most are located in Belfast. As a consequence, while Belfast - according to statistics - is an extremely safe city to visit, the walls constantly remind residents and visitors that this peace is fragile. Usually, each of the areas separated by the peace lines are almost identical: each is often characterised by poverty and unemployment. Housing tends to be poor, the urban fabric is often damaged with vandalism and what investment is made in its improvement seems insufficient. There is often a shortage of social provisions.

In 2008 a public discussion began about how and when the barriers could be removed. However, while the Berlin Wall came down after 28 years, Northern Ireland’s continue to stand, and there is little likelihood, at present, of them being demolished.

"Ich bin ein berliner - I am a Northern Irish"

Tuesday, November 3, 2009

Proposition pour RAI VdA - Proposta per RAI VdA

Versione italiana in basso


Il n'y a aucun doute qu'en Italie il y a un problème - ou, au moins, un grand débat - sur le rôle joué par les journalistes et les médias sur la scène politique du pays. Litiges, querelles, accusations de partialité, journalistes réduits au rang d'esclaves, polémiques sur les positions de l'Ordre de journalistes sont sujets constamment à la une. Tout le monde, ou presque, a une opinion à ces propos, mais pas beaucoup du monde a avancé des propositions concrètes afin de changer la situation, compliquée, des médias italiens: en effet, sauf des propositions génériques au regard de l'abolition - condivisible - de l'Ordre des journalistes et les habituelles discussions sur le conflit d'intérêts du président Berlusconi, rien a changé. Bien entendu, il y a eu une importante et louable manifestation afin de défendre la liberté de presse, et récemment le nouveau quotidien indépendent "Il Fatto" a paru dans les kiosques à journaux. Mais ce n'est pas suffisant. C'est beaucoup, c'est considérable, sans doute, mais ce n'est pas assez. Il faut faire de plus et mieux.

J'avance donc une proposition que je vais vous illustrer de suite.

En Espagne, où je vis actuellement, la télévision publique TVE1 présente (dès la deuxième moitié du 2007) l'émission "Tengo una pregunta para Usted", littéralement à traduire en "J'ai une question pour Vous". Le format de l'émission este tellement simple qui peut paraître même banal: en effet, y participent un politique, un journaliste et un public de 100 citoyens qui ont demandé de participer envoyant une demande justifiée à la TVE. Pendant l'heure de émission les citoyens posent des questions à l'invité qui répond; tout est modéré par le journaliste qui gêre les temps de l'émission. C'est tout!
Afin de vous faire mieux comprendre l'importance de "Tengo una pregunta para Usted" en Espagne il faut dire que à cette émission ont participé - et y participent régulièrement - les principaux leaders politiques espagnols: le président du gouvernement Zapatero, ministres, les chefs de l'opposition, les présidents des Comunidades Autonomas (les régions espagnoles).

Donc, vous vous demanderez, mais est-ce que tu penses vraiment d'éxporter ce modèle en Italie? Crois-tu que Silvio Berlusconi ou Massimo D'Alema y participeraient? Et comment penses-tu de convaincre la RAI à produire une telle émission? T'es un utopiste!

Bon, bien entendu que je suis un utopiste et un rêveur, sans doute, mais je ne suis pas con. Mon idée c'est de proposer le format de "Tengo una pregunta para Usted" à niveau local, en Vallée d'Aoste. Pourquoi? Pour trois simples raisons:
  1. Le Val d'Aoste c'est chez moi, et je l'aime;
  2. Le VdA c'est petit, et donc il est plus facile obtenir du feedback et des réponses, au moins en théorie;
  3. Le siège RAI du Val d'Aoste (RAI VdA) gère des espaces radio et télé en autonomie de l'administration romaine de la RAI.
Le troisième est notamment le point clé de la proposition: RAI VdA gère les espaces susmentionnées pour des émissions de nature culturelle qui sont sans doute intéressants, mais pourquoi ne pas les utiliser pour un format sur le style de "Tengo una pregunta para Usted"? Même une seule fois par mois! ça serait faisible et intéressant, n'est-ce pas?

Donc, j'enverrai une proposition à ce regard à RAI VdA, mais, bien évidemment, je ne veux pas le faire tout seul ! Chères amies valdôtaines, chers amis valdôtains, j'ai besoin de votre support et de votre aide ! Par conséquent, j'attendrai 15 jours (jusqu'au 19 novembre 2009) avant d'envoyer un mail avec la proposition à RAI VdA: tous ceux qui veulent supporter l'initiative et co-signer le mail qu'on converra, peuvent m'envoyer leur prénom, nom, commune de résidence en VdA et adresse e-mail. Bien évidemment, je mettrai le mail sur le blog afin que tout le monde puisse le voir et le commenter avant de l'envoi à RAI VdA. Naturellement j'attend aussi autres propositions, commentaires et critiques ! Vous pouvez m'écrire ici sur le blog, commenter en Facebook ou m'écrire un mail (federico.martire@gmail.com).

Allez-y, ne restons pas immobiles ! Bougeons ! Changer les choses c'est à nous, surtout.




Che in Italia ci sia un problema, o quantomeno un dibattito, sul ruolo che i giornalisti ed i media stanno giocando nella partita politica del paese, è appurato, chiaro a tutti. Litigi, accuse d'informazione controllata, giornalisti ridotti al rango di servi, accuse all'Ordine, implicazioni politiche e chi più ne ha più ne metta, sono argomenti presenti con costanza nei dibattiti del paese. Tutti, o quasi, hanno un'opinione in merito, ma pochi fanno proposte concrete per cambiare lo stato dei media italiani: salvo qualche generica proposta, condivisibile, riguardo l'abolizione dell'Ordine dei giornalisti, ed i soliti dibattiti generici sul conflitto d'interessi berlusconiano poco altro si è mosso. Certo, si è svolta a Roma una importante e lodevole manifestazione in difesa della libertà di stampa, e recentemente è uscito nelle edicole il quotidiano indipendente "Il Fatto", ma non è sufficiente. E' molto, è importante, non c'è dubbio, ma non basta. Bisogna di fare di più e meglio.

Avanzo perciò una proposta che vado ad illustrare sinteticamente qui di seguito.

In Spagna, dove attualmente vivo, esiste (dalla seconda metà del 2007) una trasmissione sulla TV pubblica TVE1 denominata "Tengo una pregunta para Usted", letteralmente traducibile in "Ho una domanda per Lei". Il formato della trasmissione è così semplice da apparire perfino banale: vi partecipano un politico, un giornalista ed una platea di cento cittadini che hanno chiesto di partecipare inviando una mail giustificata alla TVE. Durante l'ora di trasmissione i cittadini pongono domande al politico, che risponde; il tutto è moderato dal giornalista che dà i tempi al programma. E' tutto!
Tanto per dare l'idea, a questi programmi hanno partecipato - e vi partecipano regolarmente - politici del calibro del presidente del Governo, ministri, leaders dell'opposizione e presidenti delle Comunidades Autonomas (le Regioni spagnole).

Ora, vi chiederete, ma tu pensi di esportare questo modello di trasmissione in Italia? Ma davvero pensi che Silvio Berlusconi o Massimo D'Alema vi parteciperebbero? E come pensi di convincere la RAI? Illuso!

Bene, sono sicuramente un utopista ed un sognatore, è vero, ma non sono uno stupido. La mia idea, infatti, è di proporre il formato a livello locale, in Valle d'Aosta. Perché? Per tre semplici motivi:
  1. La VdA è casa mia, e le voglio bene;
  2. La VdA è piccola, e di conseguenza è più facile ottenere "feedback" e risposte (quantomeno in linea teorica)
  3. La RAI VdA gestisce alcuni spazi radio e TV in autonomia dalla RAI romana.
Il terzo è chiaramente il punto centrale della proposta: la RAI VdA gestisce questi spazi per trasmettere programmi di natura culturale: interessanti, senza dubbio, ma perché non sfruttarli per un format stile "Tengo una pregunta para Usted"? Anche solo una volta al mese! Non sarebbe facilmente fattibile ed interessante?

Invierò quindi una proposta a RAI VdA, ma - chiaramente - non voglio farlo da solo! Care amiche valdostane, cari amici valdostani, ho bisogno del vostro supporto e del vostro aiuto! Aspetterò dunque 15 giorni (sino al 19 novembre 2009) prima di inviare una mail con la proposta a RAI VdA: chiunque volesse unirsi alla mia proposta e co-firmare la mail che converremo può inviarmi nome, cognome, comune di residenza in VdA e indirizzo email. Metterò ovviamente il testo della mail qui sul blog, di modo tale che sia commentabile e migliorabile. Aspetto naturalmente anche proposte, commenti e critiche di natura più generale alla mia idea! Potete commentare qui sul blog, su Facebook oppure inviarmi una mail (federico.martire@gmail.com).

Forza, non rimaniamo immobili! Attiviamoci! Cambiare le cose dipende soprattutto da noi.

Wednesday, October 28, 2009

Disinformazione - Le bugie della rete sul Trattato di Lisbona

Antefatto
Un paio di giorni fa un amico (grazie Cristiano) mi ha segnalato un video nel quale si attacca duramente il Trattato di Lisbona. Il video, per quanto ho potuto capire, fa riferimento ad un articolo di Marcello Pamio apparso sul sito www.disinformazione.it, ed è stato anche ripreso da molti siti e blog.

Bene, fin qui nulla di strano, non fosse per il fatto che tutte le cose riportate nel video riguardo il Trattato sono falsità e bugie.

Sulla base di che cosa lo dico? Premettendo che - lo dico per chi non mi conoscesse - mi occupo di UE e politica comunitaria a livello professionale (dottorato di ricerca, ho lavorato per la Commissione EU DG TAXUD) e a livello personale (sono membro della sezione catalana dell'associazione pan-Europea "JEF - Jeunes Européens Fédéralistes"), vi faccio notare che tutto quanto (ripeto, TUTTO) riporterò qui di seguito è attestato da fatti e/o documenti, e perciò facilmente verificabile, da cima a fondo. Al contrario, quanto asserito nel video è sempre privo di fonti e/o prove, e di conseguenza contestabile.

Istruzioni per l'uso
Guardate il video, è suddiviso in punti. Al termine di ogni punto, mettete in pausa, e leggete il mio relativo commento: per ragioni di comodità, ho a mia volta risposto punto su punto, rispettando l'ordine del video. Inoltre, metto qui il link al testo ufficiale e finale del Trattato di Lisbona (http://bookshop.europa.eu/eubookshop/download.action?fileName=FXAC07306ITC_002.pdf&eubphfUid=534811&catalogNbr=FX-AC-07-306-IT-C), visto che vi faccio continuo riferimento nei miei commenti. Se non lo visualizzate, potete scaricarlo da qui: http://bookshop.europa.eu/eubookshop/bookmarks.action?target=EUB:NOTICE:FXAC07306:EN:HTML&request_locale=IT

Buon divertimento!



I miei commenti
1) Prevalenza del diritto EU su quello nazionale: Il Trattato di Lisbona si limita a riportare, all'articolo 17 (Dichiarazione relativa al primato) dell'allegato A al testo, che "per giurisprudenza costante della Corte di Giustizia, i Trattati ed il Diritto adottato dall'Unione sulla base dei Trattati prevalgono sul diritto degli Stati membri alle condizioni stabilite dalla summenzionata giurisprudenza".
Quindi la prevalenza vale solo nei limiti stabiliti dai Trattati (firmati dagli Stati membri, ben inteso), ed oltretutto la cosa è risaputa già dal 1964 (causa 6/64 Costa contro ENEL), e riaffermata dal servizio giuridico del Consiglio Europeo nel 2007. Nessuna novità insomma, e - soprattutto - nessuna dichiarazione generica di superiorità del diritto EU su quello nazionale.

2) Potere decisionale, Commissione, Parlamento e BCE: Il potere decisionale è condiviso tra Commissione, Consiglio e Parlamento, non è e non sarà gestito unicamente dalla Commissione (tutto è spiegato in dettaglio qui). Oltremodo, i 27 commissari non sono MAI stati eletti, ma nominati dagli Stati membri. Comparare la Commissione ad un qualsiasi governo, oltretutto, è impossibile e sbagliato, perché la CE NON è un governo, ma un organo tecnico che opera nell'interesse dell'Unione: il processo di formazione e di eventuali dimissioni è perciò differente.
Il Parlamento, proprio grazie al Trattato di Lisbona, sarà dotato di nuovi importanti poteri per quanto riguarda la legislazione e il bilancio dell’UE e gli accordi internazionali. In particolare, l’estensione della procedura di co-decisione garantirà al Parlamento europeo una posizione di parità rispetto al Consiglio, dove sono rappresentati gli Stati membri, per la maggior parte degli atti legislativi europei. Oltretutto il Trattato aumenta i poteri dei parlamenti nazionali ed introduce l'iniziativa legislativa popolare. Dire quindi che 27 persone decideranno per 450 milioni di Europei è una bugia bella e buona.
La storia della BCE poi è assurda: perché, prima la Banca d'Italia o la Bundesbank chiedevano per referendum cosa fare del costo del denaro? Per favore....oltremodo se abbiamo pagato meno del previsto l'attuale crisi economica nonché gli scandali Parmalat, Cirio e Bond argentini è proprio grazie alla BCE ed all'Euro. Studi economia chi scrive certe stupidaggini.

3) Pena di morte: Questa è la menzogna più schifosa e subdola. L'articolo 2 della Carta dei Diritti Fondamentali dell'Unione Europea (andate a leggerla, per favore, ho messo il link) recita: "Diritto alla Vita. 1. Ogni individuo ha diritto alla vita. 2. Nessuno può essere condannato alla pena di morte, né giustiziato". Spero che ha chi ha scritto questa vigliaccata su "sommosse e insurrezioni" si renda conto di quanto ha fatto, e che se ne vergogni. Ma purtroppo ne dubito.

4) Missioni offensive: Leggete il testo del Trattato e cercate con il motore di ricerca di Adobe Reader la parola "missione/i" ed associatela a "offensiva/e" e/o simili (guerra, bellico, etc.). Trovato qualcosa? Ovviamente no, perché non c'è nulla. Vi si allunga il naso, "amici" di disinformazione.it....

5) Arresto e trasferimento: non c'è alcun riferimento all'arresto o detenzione nel Trattato di Lisbona. Anche in questo caso vi invito a cercare le parole citate nel video nel testo del Trattato: se volete risparmiare tempo e vi fidate di me, vi dico già che non ce n'è mezza.
La politica di collaborazione di polizia è il cosiddetto "Terzo Pilastro" della UE, e non è stato ancora attuato. Le regole in vigore riguardo l'estradizione di arrestati sono quelle del diritto internazionale.

6) Euro e reciprocità: l'entrata in vigore dell'Euro è stata sancita con il Trattato di Maastricht, che prevedeva la possibilità agli stati membri di non aderire allo SME (sistema monetario Europeo). Regno Unito (non Inghilterra, please...), Danimarca e Svezia non hanno aderito. Era nei loro diritti, punto. La reciprocità si applica tra l'altro già da tempo, ma nel campo del riconoscimento dei titoli, per esempio, non di certo nella politica monetaria, dove non sarebbe reciprocità ma casomai imposizione di una decisione non voluta.

7) Trattato e Costituzione: Il Trattato di Lisbona ricalca la Costituzione EU, vero, ma mancano i riferimenti "nazionali" (bandiera, inno, festa, etc) e soprattutto non si chiama Costituzione, il che - politicamente, istituzionalmente e giuridicamente - fa una differenza enorme. Tra l'altro non vedo dove sia il problema, ma questa è una opinione personale.

8) Volontà popolare: L'Irlanda ha rivotato ed ha detto sì. Francia ed Olanda avevano respinto un altro Trattato, quello Costituzionale, non quello di Lisbona. Il fatto che non sia stato sottoposto a referendum ha provocato grandi polemiche in Francia (non so in Olanda): il discorso qui è molto complesso ed estremamente opinabile e soggettivo. Personalmente sono contrario ai referendum sui Trattati EU vista la loro complessità politica, istituzionale e giuridica, ma tant'è. Comunque da qui a parlare di "sfregio alla volontà popolare" ce ne passa...

9 e 10) Giuramento di fedeltà all'UE e Manifestazioni contro l'UE: Benissimo, sfido lorsignori a trovare quanto asseriscono nel testo del Trattato. Non c'è assolutamente nulla di tutto questo. Ancora una volta, leggete il Trattato se ne avete tempo e voglia, o usate il motore di ricerca di Adobe dentro il testo: cerca le parole fedeltà, giuramento, manifestare, manifestazione....beh, non ci sono, non ci sono neanche una volta.

Postilla su Jean Monnet: immagino che si stia rivoltando nella tomba...Non sono il suo biografo ufficiale, ma la frase che gli viene attribuita dal video di disinformazione.it è più che presumibilmente falsa. Jean Monnet, al contrario, ha pronunciato frasi come: "Rien n'est possible sans les hommes, rien n'est durable sans les institutions. [...] Les institutions peuvent, si elles sont bien construites, accumuler et transmettre la sagesse des générations successives" (Mémoires, Jean Monnet, éd. Fayard, 1976, p. 412).
Vi faccio notare una cosa: la frase attribuita nel video è senza fonte, quella che cito io la fonte ce l'ha. A chi credete?

11) Modifiche al Trattato e privilegi di Regno Unito e Danimarca: per modificare il Trattato è sufficiente la maggioranza qualificata. L'unanimità serviva proprio fino all'introduzione del Trattato di Lisbona (sempre che la Repubblica Ceca, nella persona del presidente Vaclav Klaus, ratifichi il testo).
Di grazia, che privilegi hanno UK e DK? No, fatemelo sapere, per favore! Hanno fatto scelte diverse su Euro e Schengen, discutibili, ma legittime. E continuano a contribuire al bilancio UE in maniera proporzionale al peso politico, economico, di popolazione, etc. Né più né meno che gli altri Stati membri. Quali sarebbero i privilegi? Hanno i buoni benzina?

In conclusione del filmato invitano a "scaricare il Trattato...leggerlo con attenzione". Ecco, fatelo. Così vi rendete conto delle balle che raccontano quelli di disinformazione.it

Conclusioni e riflessioni finali
a) disinformazione.it tiene fede al suo nome: fa disinformazione. Racconta frottole, tesse trame inventate e - facendo leva sul generale ed avventato allarmismo della gente - alimenta sentimenti anti-europeisti fondati sulle falsità. Si può essere contro l'integrazione EU, per carità, ma bisogna farlo su basi solide, non su queste fesserie. Il video non presenta dati, fatti, riferimenti. Insomma, disinforma.
Spero che quanto ho scritto serva a chiarire le idee a qualcuno dei miei (pochi) lettori. E spero altresì che chi ha scritto queste becere fandonie sul Trattato se ne renda conto, e se ne vergogni.

b) Che bella la rete! Ma quante informazioni utili e preziose si troviamo! Meno male che c'è la rete ad informarci, che se fosse per quegli imbecilli dei giornalisti....

Un par di balle.

La rete internet è uno strumento utile e prezioso, ma non è la bocca della verità. Ci scrivono personaggi autorevoli, personalità accreditate ed informate, ma ci scrivono anche tanti truffatori, contaballe, ignoranti e populisti. Credo che non ci sia bisogno di dire che questi ultimi sono da evitare...

Perciò - e ve lo chiedo in ginocchio! - la prossima volta che leggete qualcosa in internet (incluso ciò scrive il sottoscritto, ci mancherebbe) dubitatene, cercate le prove, i documenti che attestino quanto affermato. Una tesi, per essere tale, va sostenuta con prove, fonti, argomenti, non con aria fritta.

Insomma, fate attenzione, drizzate le antenne. Ma, soprattutto, accendete il cervello prima di agitare i polpastrelli sulla tastiera.

Friday, October 16, 2009

L'invasione barbarica: Mediaset in Spagna

Forse ho trovato qualcosa che unirà l'Europa e che la farà parlare con voce unica. Volete sapere cos'è? Leggete qui di seguito, e saprete la mia opinione.




















Allora, premetto che ho letto quanto racconterò su di un giornale spagnolo che cita come fonte La Repubblica: sulla versione online del quotidiano non ho trovato nulla al riguardo, ma è possibile che mi sia sbagliato o che la cosa sia apparsa solo sulla versione cartacea, ma mi scuso anticipatamente con chi ne fosse già a conoscenza. Spero che quantomeno possiate trovare interessante il mio commento.

Bene, i fatti: secondo il quotidiano economico spagnolo El Economista (una sorta di Sole24ore iberico), che cita appunto un articolo de La Repubblica, il presidente di Mediaset Fedele Confalonieri (foto) non avrebbe scartato l'ipotesi di una possibile acquisizione parziale del gruppo editoriale spagnolo Prisa. In particolare, Mediaset sarebbe interessata a mettere le mani su Cuatro, un importante canale televisivo, e su Digital+, un canale a pagamento sulla piattaforma digitale in funzione già da tempo in tutta Spagna, e starebbe facendo pressioni sul colosso delle telecomunicazioni Telefonica per aiutarlo nella scalata.

Che c'è di strano? Insomma, si tratta solo di una normale operazione di mercato, no? Mediaset è libera di muoversi come meglio ritiene al fine di massimizzare i dividendi dei propri azionisti, vero? Tutto vero, verissimo, ma c'è un però, che guarda caso si collega al proprietario del gruppo, Silvio Berlusconi, ed al suo costante ed ubiquo conflitto di interessi.

Il Gruppo Prisa, infatti, oltre ad essere da sempre legato al Partito Socialista Spagnolo (PSOE) sin dai tempi di Felipe Gonzales, è il gruppo editore de El Pais. Sì sì, avete letto bene, El Pais. Proprio il quotidiano citato da Berlusconi come uno di quelli dell'asse del male che spiattellerebbero bugie a non finire per screditarlo. Proprio il quotidiano che per primo ha riportato le foto delle feste a Villa Certosa. Proprio il quotidiano che, insieme ad altri di tutto il mondo, è stato querelato da Berlusconi, tramite il fallimentare avvocato Ghedini, per avergli posto delle domande (sic...). Proprio il quotidiano che - insieme a La Repubblica, The Guardian, The Times, The Independent, El Clarin, The Wall Street Journal, The New York Times, etc etc - non nasconde la propria (giustificata) antipatia nei confronti del premier italiano e dei suoi metodi da ducetto nei confronti della stampa. Insomma, Silvio si appresta ad abbattere un altro nemico.

Bene, mi si potrebbero sollevare due obiezioni:
  1. Mediaset non è Berlusconi! E' una società per azioni che agisce indipendentemente dal potere politico e con fini di profitto;
  2. Mediaset acquisterebbe la Cuatro e Digital+, ma non El Pais!
Allora, alla prima obiezione non rispondo perché è una vaccata. Sappiamo benissimo cos'è Berlusconi per Mediaset e Mediaset per Berlusconi (vi ricordate quanto disse Mentana in merito al "comitato elettorale"?). Non potete separare il Berlusconi imprenditore dal Berlusconi politico! Sono la stessa persona!

Per quanto concerne la seconda, è vero che Mediaset entrerebbe solo nel mercato tv iberico ed ispano-americano, ma qui si presentano altri due problemi:
  • Concorrenza: Mediaset in Spagna controlla già Telecinco e la rete satellite La Siete, con tutti gli annessi e connessi (pubblicitarie, agenzie stampa, etc etc). Con l'acquisizione de La Cuatro metterebbe mano su una grossa fetta (almeno 2/5) del mercato televisivo iberico, creando non pochi problemi dal punto di vista della raccolta pubblicitaria.
  • Conflitto di interessi in El Pais: ovvio, signori. Se Mediaset entra nel capitale nel Grupo Prisa o ne "stacca una costola" avrà, direttamente od indirettamente, voce in capitolo nelle decisioni editoriali del gruppo, di TUTTO il gruppo (tv, radio, giornali, internet e nuovi media). Ipotizziamo quindi di essere il direttore de El Pais: ci azzarderemmo a criticare il capo straniero ed i suoi amici in patria (Aznar e banda del Partito Popolare)? Magari Mediaset potrebbe imporre un direttore ed una redazione "amichevoli". Oppure - qualora Mediaset non entrasse nel capitale ma comprasse parte del Grupo Prisa - ci arrischieremmo a sparare a zero contro un alleato così potente dei nostri editori nonché futuro potenziale nuovo padrone? Non cambierebbero gli equilibri dentro la redazione del giornale? E, di conseguenza, non cambierebbe il sistema di informazione in Spagna? Ricordiamoci che El Pais è il quotidiano più influente e venduto di Spagna, e che La Cuatro controlla anche CNN+, il principale canale d'informazione del paese insieme a TVE24. E poi suvvia, sappiamo tutti la fine che hanno fatto le testate editoriali passate sotto le grinfie di Al Tappone (copyright, Marco Travaglio): guardate cos'è successo, ad esempio, a Il Giornale di Montanelli, o al TG1.
Il problema non è quindi solo finanziario, ma anche - se non soprattutto - politico, e per tutta l'UE: Berlusconi potrebbe utilizzare Mediaset per i suoi (tanti) interessi in Spagna, e magari pensare ad operazioni simili nel resto d'Europa.
Ma Berlusconi è un politico italiano, mica spagnolo! Obiezione respinta: Italia e Spagna non sono forse entrambe membri dell'UE e soggette quindi a regole, specie in materia di concorrenza e libero mercato, comuni? The conflict of interest goes international, baby....

Insomma, il nocciolo della questione è sempre lo stesso: un editore, per altro importantissimo come Silvio Berlusconi, non può fare il politico. Punto e a capo.

Allora, avete capito cos'è che unirà finalmente l'Europa e la farà parlare con una voce unica? Beh, ovvio: il conflitto di interessi di Silvio Berlusconi.

Friday, October 9, 2009

Miss Reading, are you serious?

During yesterday debate at the European Parliament on the freedom of information in Italy, EU Media Commissioner Viviane Reding (picture) pointed out that the European Union had limited powers in the area of the written media but that all Member States had institutions for settling any problems over fundamental rights. She called on MEPs not to try to resolve issues through the EU institutions that should be dealt with at national level. Furthermore, in her response to the MEPs, Commissioner Reading told that legislation on media pluralism would only be possible if there were internal market problems.

Limited powers? Internal market problems? Miss Reading, are you serious? Don't you remember article 7 of the Treaty on European Union? Please take a look:
Article 7 of the Treaty on European Union:

1. On a reasoned proposal by one third of the Member States, by the European Parliament or by the Commission, the Council, acting by a majority of four-fifths of its members after obtaining the assent of the European Parliament, may determine that there is a clear risk of a serious breach by a Member State of principles mentioned in Article 6(1) (liberty, democracy, respect for human rights and fundamental freedoms, and the rule of law, ndr), and address appropriate recommendations to that State. Before making such a determination, the Council shall hear the Member State in question and, acting in accordance with the same procedure, may call on independent persons to submit within a reasonable time limit a report on the situation in the Member State in question.

The Council shall regularly verify that the grounds on which such a determination was made continue to apply."
So, if the EU Commission agrees there's a risk for the Italian democracy because of the concentration of media in the hands of the head of the government, well, there's a strong and effective instrument to be used, dear Miss Reading, and I have been very surprised that you have been reminded so by Mr. Francesco Speroni, one of the worst Northern League's MEPs, during the debate.

Furthermore, you said that "legislation on media pluralism would only be possible if there were internal market problems". Great. Hence I have to reckon that the EU Commission, and in particular you and Competition Commissioner Neelie Kroes, believes that Mr. Berlusconi's control over sixth national TV channels, over newspapers and magazines, over the digital TV and his governement's action against Sky Italia - right now almost the only one independent media in the country - through a sudden raise of the IVA (tax on the added value) cannot be considered as violation of the European rules on competition and stability of the internal market. True, the issue affects only Italy and so should be dealt by the internal national institution responsible for the matter (Antitrust Commission), but what about the potential effects on the media markets of other Member States? Mr. Berlusconi has business and political interests in this sector all across the continent, and in particular in France and Spain: isn't there a risk for Europe? Isn't the European Commission worried about?

Miss Reading, media sector is not a market like the others. It's more complex and delicate, because it involves democracy, liberty and all the other principles article 6(1) of the Treaty on the EU establishes. Therefore, please be careful while dealing with it, and please treat the Italian case with the due diligence.

Thursday, October 8, 2009

Requiem (politico)



Silvio Berlusconi non ce l'ha fatta.

Il vecchio imperatore si è spento (politicamente) nella prima serata del 7 ottobre 2009, sotto i feroci colpi infertogli dalla Guardia Bolscevica, anche nota come Corte Costituzionale, che in nome dei rivoluzionari articoli 3 e 138 del Libro Rosso (noto ai più come Costituzione della Repubblica Italiana) ha bloccato il processo di restaurazione dei principi medievali di suddivisione del potere voluto dal Premier.
Mentre gli alti dirigenti del Minculpop Augusto Minzolini, Vittorio Feltri, Emilio Fede e Mario Giordano si recavano strisciando al capezzale del Vate di Arcore, messaggi di cordoglio da tutto il mondo giungevano a Palazzo Grazioli, residenza romana di Berlusconi. Tra i primi ad esprimere solidarietà e vicinanza all'anziano capo di governo ricordiamo Kim Jong Il, l'imperatore Caligola a nome della 'Guardia Nazionale Italiana', Licio Gelli, la salma imbalsamata di Lenin, Bokassa e l'amico di sempre e compagno di giochi Muhammar Gheddafi. Sconcerto a Londra, dove il Primo Ministro Gordon Brown ha dichiarato: "Adesso deve andare a processo? Embè? Che c'è di strano?". Ironico il commento di Barack Obama: "L'ho visto in televisione subito dopo la sentenza: mi è sembrato particolarmente pallido....".

Scherzi a parte, forse ci siamo, forse siamo al punto di svolta. La Corte Costituzionale ha sostanzialmente sentenziato che siamo ancora un democrazia liberale soggetta alla rule of law, e che il Presidente del Consiglio, così come le altre tre cariche più alte dello Stato, non è - come il maiale della fattoria orwelliana - più uguale degli altri. E questo già è importante.

Ma ancor più importante è l'immagine che Berlusconi ha dato e sta dando di sè: ieri, durante le dichiarazioni rilasciate a caldo ai giornalisti e durante la telefonata a Porta a Porta, il Premier è sembrato un uomo stanco, iroso, avvilito e brontolone. Quasi come un avvinazzato con "ciucca nervosa", che ce l'ha con il mondo intero. Tutti contro di lui: giudici bolscevichi "ben organizzati", Corte Costituzionale "di sinistra", Presidente della Repubblica che "sappiamo da che parte sta" (e che però il Lodo Alfano l'aveva firmato, guarda un po'...), stampa "al 72% di sinistra" (questa poi....quando l'ho sentita sono scoppiato a ridere! Il 72%!! Non un punto di più, non uno di meno, mi raccomando), la Rai che "a parte lei, dottor Vespa, ci attacca", comici che "ci prendono in giro", eccetera eccetera. Ma "meno male che Silvio c'è, se no sappiamo cosa farebbe la sinistra dell'Italia!". Già, Silvio c'è, ma ancora per poco.

Ieri alcuni amici su Facebook dicevano di non condividere il mio ottimismo. Onestamente però, dopo tanto tempo, mi sono trovato ad esserlo veramente. Guardate quell'uomo: è stanco, consumato, lancia attacchi senza senso ("La Consulta si contraddice rispetto al Lodo Schifani!" Ma quando mai? E' due volte che ve lo bocciano per violazione dell'articolo 3! E poi la Corte ha diritto a cambiare indirizzo, voglio vedere!), farnetica ("in tutto il mondo c'è un lodo a protezione delle alte cariche dello Stato!" Certo, infatti Clinton non fu processato, nooo....date un'occhiata qui), racconta balle a cui credono solo i suoi servi (cui si sono tristemente uniti quasi tutti gli editorialisti de Il Corriere della Sera), attenta alla libertà di stampa piazzando suoi uomini ovunque e sguinzagliando il vice Ministro Romani....Ma le folle non sono più con lui: i suoi monologhi televisivi creati ed organizzati ad arte non riscuotono più il successo di una volta, la gente scende massivamente in piazza per la libertà di stampa e contro il suo squallido pseudo-regime, la crisi economica che il suo governo sta gestendo in maniera pessima (con condoni invece che con riforme strutturali) gli rivolta i lavoratori ed i disoccupati contro, la sua credibilità internazionale - se mai ne avesse avuta una - è ai minimi storici, e lui, per tutta risposta, minaccia di far vedere agli italiani "di che pasta sono fatto". Lo sappiamo già Silvio, grazie.

E' alla frutta, se non già oltre. E' una persona senza futuro, che cerca solo l'illusione del potere, l'adulazione di un gruppo di servi pagati appositamente, la compagnia di gente falsa da far ridere con quattro vecchie barzellette, l'amore a pagamento che un uomo solo può desiderare.

Certo, non ho dubbi che abbia ancora risorse e cartucce da spendere, e gli alleati manganellati non gli mancano. Speriamo la cosa non degeneri. Inoltre, non dubito che il PD correrà un'altra volta in suo supporto: sicuramente D'Alema e Bersani ne stanno studiando una delle loro. Ma è anche vero che potrebbe avvenire il contrario, ossia una rivolta interna alla sua maggioranza, un Galeazzo Ciano che alza la voce contro il leader che non c'è più ma che finge ancora di esserlo.

Staremo a vedere. Ciò che per ora conta è che grazie alla Corte Costituzionale ed ai principi della democrazia liberale cui la Repubblica si ispira possiamo finalmente immaginarci Silvio Berlusconi nel suo habitat naturale: una cella a San Vittore.

Friday, October 2, 2009

Great Mother Russia, Great Mother Georgia


Assisted by a small army of experts, Swiss diplomat Heidi Tagliavini has spent close to a year investigating the origins of the war that initially shocked Europe but then was relatively quickly forgotten in the midst of the global economic crisis that succeeded it.

The press has so far focused on the commission's conclusion that Georgia started the war. That should, however, not be confused with the question of responsibility:Firing the first shot does not necessarily mean being the aggressor. The report acknowledges this, concluding that, "there is no way to assign overall responsibility for the conflict to one side alone." The report details the extended series of Russian provocations, accelerating in the spring of 2008, that precipitated the war.


So, according to the independent report commissioned by the EU, the August 2008 war in South Ossetia and Abkhazia is under the responsibility of both Russia and Georgia.

Despite the anti-Russian position of Cornell, the report reduces the responsibilities of Moscow, blaming Tbilisi for shooting first. This reverse, if not completely at least partially, the European widely shared view of an aggressive and disrespectful Russia. In particular, some populist and pseudo-regionalist/nationalist parties (above all, Northern League in Italy and Vlaams Belang in Belgium) have advocated the cause of the Georgians, defending David from the aggression of Goliath.

Nothing more wrong than that, on the contrary, since both South Ossetia and Abkhazia claim since the dissolution of the Soviet Union their independence (or at least a large autonomy) from Georgia, recognizing their proximity to Russia and their distance to the main national group leading in Tbilisi. Actually, Abkhazia has been involved in the early '90s in a cruel conflict with the Georgian government, leading to a de facto separation of the Republic from Georgia, however not recognized by the international community (with the exception of Russia).

Sadly, the claims and the arguments of Ossetians and Abkhazians seem misteriously forgotten the report, which is reduced to a mere - although extremely detailed - analysis of the diplomatic balance between Russia and Georgia.

So, this war and this never ending conflict in the Caucasus has, so far, no winners and no losers, except the oppressed populations of these lands, who constantly live under the threat of both Georgian and Russian armies and who are denied their self-determination rights over and over again.

Oh well, maybe there is a loser: the ridiculous, pathetic populism of some part of the European right. Shall Ossetians and Abkhazian expect any apologize from Mr. Bossi & co.?